MARIUSà Marseille un soir

MUSIQUE | Comédie musicale

Un voyage inédit au cœur de ce qui fut l’apothéose de la culture populaire du Marseille des années 30 : « les opérettes marseillaises ». Une comédie musicale de Georges Crescenzo, en 2 actes, 10 tableaux et 24 chansons qui célèbre les plus grands airs des opérettes.

Synopsis :

À La fin des années 60, après la disparition de L’Alcazar, le Marseille «Traditionnel» et celui «du Devenir» se télescopent autour de l’évocation de ce qui fût l’apothéose de sa culture populaire : Les Opérettes Marseillaises (1932-1963)
Le jeune premier Titin est toujours amoureux de Miette qui n’existe plus, comme le Marseille de ce temps. Il va la rechercher au travers de toutes ces merveilleuses chansons du répertoire marseillais, qui serviront de fil rouge pour retrouver ce que fut l’art de vivre de la tradition Marseillaise.
Depuis les origines de Marseille, il y a en a eu des histoires de femmes et de marins d’opérettes. Mlle Agapè, hétaïre de Mr Proxitele, le bien nommé, nous renvoie à la fondation de la ville, avec les tribulations du navigateur Pythéas, au retour de son périple contesté au pays du soleil… de minuit. Eternelle félicité lumineuse, puisque Titin 2000 ans plus tard s’en souvient encore, et voit défiler dans ses rêves chantés toutes les évanescentes héroïnes des Opérettes Marseillaises qu’il ne peut retenir. Ces amours contrariées sont le lot des villes portuaires, celles des départs.

Le deuxième acte commence au Bal du Racatti : ici l’on rêve en bleu. En contrepoint du duo Titin - Miette, il y a le couple de Marie la Jolie, petite Marseillaise emportée au bout du monde par son amour immodéré de la danse, et son amoureux Le hussard bleu de la caserne de la place Beauséjour à Menpenti. Le quartier des italiens psalmodie alors sa douloureuse migration. Tout ce beau monde se retrouve le dimanche dans les guinguettes où émerge un nouveau genre : Le Bal Racatti. Sur l’air du Salvé Regina, nous monterons à la Bonne Mère de la garde pour un Avé Maria, émouvante prière païenne, qui rappelle le caractère polythéiste du Marseille de la diversité.

Cette évocation nous aura présenté les archétypes de la culture marseillaise : Marthe la désolée barmaid d’un bistroquet sympathique mais lourdaud, tous les petits métiers de la rue, chanteur, crieur de journaux, petits cireurs napolitains, danseurs de tango, de java et de valses marseillaises . Mais, aussi de Be-bop avec l’arrivée des américains à Marseille en 1945 pour finir au petit bal perdu de la belle de Mai. Non sans que nous ayons précédemment vu disparaitre les Cabanons, les plaisirs de la pêche de loisir, les Balletis, le tramway de la corniche et même la Canebière Porte de L’Orient… Non pas la Canebière, car elle est éternelle, tout comme Marseille, comme sa mer, toujours recommencée et chaque génération, (celle qui joue ce soir) la reconstruit plus belle encore.

Alors ! Un beau jour, peut être même que c’était un soir…Oui, un beau soir !... Tout le monde est enfin réuni pour le final : Titin, Miette, Marie la Jolie prostituée au grand cœur et son Cavalier Bleu de retour du bagne, Marthe la chanteuse de cabaret et son bistrot, Le petit cireur Cacaloucho et son étoile, le pauvre peuple des guinguettes, les midinettes, les bouquetières, les bugadières, les Nervis, Marseille et son public… Marseille et ses CHANSONS, tout ce monde vous salue et chante. A Marseille un soir… Ad libitum

Auteur : Georges Crescenzo


Chant et comédie :

Laura Monnier
Aline Raballo
Laurent Boeuf
Nans Sciaky
Nicolas Laurent

Danse

Raoul Olivieri
Dany Chauvet
Anthony Colette
Jade Gerop


Musique :

Olivier Ronfard - Trombone accordéon
Daniel Scaturro - Trompette
Jean-Claude Ferrero - Saxophone
Sébastien Jacquot - Piano
Frédéric Drouot / Paulo Monteiro - Batterie
Thomas Laffont - Basse

Technique :

-Tech son
-Tech lumière, vidéo
- Régie générale

2h (+entracte)

MARIUS Structure artistique

site internet

Je me connecte Pour accéder aux informations complètes