THEATRE | Humour
Un dramaturge solitaire tente désespérément d’écrire une pièce. Quand tout à coup ... on frappe à la porte. Sa première inspiration ? Ou simplement l’intervention d’un technicien ENEDIS ? Les idées vont les unes après les autres s’introduire dans son esprit pour venir brouiller les pistes entre le réel et son imaginaire ; le poussant à écrire des choses aussi folles qu’une tragédie grecque, l’altercation avec un livreur
de pizza-espion ou une série de flashs commerciaux. À moins que ça ne soit lui qui soit en train de chuter peu à peu dans la folie...
SPAM dans ta tête est une exploration théâtrale de la complexité de l’esprit humain et de sa relation à la réalité, à travers le prisme de la solitude de l’artiste sur le chemin de sa création.
C’est par le biais de la comédie physique et burlesque que ce spectacle vient interroger de manière légère et profonde ces notions de réalité et de création.
Nous y plongeons le public dans un tourbillon comique et absurde où les niveaux
de réalité se brouillent.
Ce spectacle vient poser un regard décalé sur la solitude d’un individu sur le
parcours de sa réalisation. Les imaginaires et autres inspirations du personnage s’invitent dans sa tête et sur scène, jusqu’à en déborder, incarnant ainsi un véritable
SPAM mental sous les yeux des spectateurs. Tout en claques et en jeu clownesque, le public est embarqué dans un voyage troublant à travers les méandres de l’imaginaire du protagoniste et de sa folie douce, jusqu’à la chute potentielle de son être.
Cette expérience théâtrale est pour nous l’occasion de questionner le rapport entre
la réalité et la fiction ; et de mettre en lumière la capacité du théâtre à devenir un prisme par lequel différents fragments de nos perceptions peuvent être exprimés. La mise en abîme nous sert alors de support pour venir interroger notre rapport à la
réalité et de se rappeler que le théâtre est le reflet de la vie elle-même.
DISTRIBUTION :
De et avec
Colin Durup et Aurélien Weiss
Regards extérieurs
Boris Lafitte
Fabrice Richert
Scénographie
Colin Durup et Aurélien Weiss
Max Bernery
SOUTIENS :
Le Tambour à Vapeur, Les Lilas (93)
Le Sample, Bagnolet (93)
Théâtre Marie-Jeanne, Marseille (13)
Le Morozoff, Marseille (13)
Daki Ling, Jardin des muses, Marseille (13)
Le Samovar, Bagnolet (93)
Le Groupe Geste(s)
Begat Theater, La Colle, Gréoux (04)
Le Théâtre du rond-point, Valréas (84)
Extrême Jonglerie, Marseille (13)
Collectif Quoi Qu'il Arrive, Visan (84)
55 minutes