COMPAGNIE SOLEIL VERTL'EXTRAORDINAIRE N'AURA PAS LIEU

THEATRE | Contemporain

Un spectacle en autonomie totale, pouvant investir différents lieux de représentations intérieurs et extérieurs (salle de spectacle, salle des fêtes, salle polyvalentes, grands halls, parcs et jardins, ou autres espaces publics...)

« Au contact des objets les plus humbles, à partir des gestes les plus simples, les plus proches de nous, on peut penser le monde ! »

Ce spectacle (d’après « En Vie » de Eugène Savitzkaya - aux éditions de Minuit) a pour cadre une maison qui vit, qui bouge, qui abrite des gens et des histoires, et qui nous offre un large balayage de tout ce qui se fait et doit se faire dans une maison : Ramasser la poussière, nettoyer les vitres, ranger les armoires, sortir les poubelles, réparer les problèmes, repeindre les murs, reboucher les trous, chasser les rats, tuer un poulet, caresser un lézard… Bref, rien d’extraordinaire, sinon une traversée des gestes de la vie domestique où l’objet le plus usuel, les choses les plus banales, sont à la source d’un profond questionnement, et définissent poétiquement, et même philosophiquement, un état d’être au monde.

« L’Extraordinaire n’aura pas lieu » est un spectacle à la fois ludique, poétique, concret dans sa réception, populaire, et accessible à tous.

Anne Naudon et Laurent de Richemond seront les deux figures en miroir témoignant, dans leurs prises de parole et dans un jeu d’apparitions et de disparitions, de la vie cachée de cette maison qu’ils habitent, et que peut-être aussi ils hantent… 

Et contrairement à ce que le titre du spectacle nous laisserait entendre il y aura bien toute une dimension « fantastique » qui animera cette maison. 

Car il y aura aussi des apparitions d’animaux démesurés (des rats, un lézard, un dragon, une poule…) qui veillent, observent et nous surveillent en secret… Et aussi une famille de fantômes qui luttent pour exister… Toutes ces figures sont incarnés par Stéphanie Louit, Peggy Péneau, et Nicolas Rochette.

Et puis il y aura la création sonore de Pascal Gobin, faisant vivre, trembler et respirer les murs fantasmatique de cette maison par des surgissements de sonorités concrètes et organiques, mais aussi par des récurrences musicales souvent assez lyriques et inspirées par une chanson de Bob Dylan…

Dans ce spectacle de l’argent sera jeté par les fenêtres. On nettoiera les vitres. Une cocotte-minute évacuera sa vapeur. Du linge sera plié. On parlera du balayage, de la poussière, et du rangement des armoires. On mangera un poulet, et on en parlera. On parlera des canalisations, du paillasson, du manque d’argent, du dépotoir, des poubelles, de l’odeur de la putréfaction et du fumet de la soupe. On parlera des lézards, des rats, des cloportes, des voisins, des outils, des traces de notre vie, des bruits du monde, du manque de lumière, de l’humidité et du mauvais temps…

Rien d’extraordinaire, donc, sinon une plongée au plus proche des choses et des êtres...

« Commençons par ne parler de rien, nous finirons par tout dire »

adaptation et mise en scène : Laurent de Richemond

avec Anne Naudon, Laurent de Richemond, Stéphanie Louit, Peggy Péneau, Nicolas Rochette

création lumière, régie générale : Nicolas Rochette

création sonore : Pascal Gobin

assistante, médiatrice de proximité : Stéphanie Louit

45 minutes

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